Tempête de neige dans une mine de sel
Vivre pour les autres...
Tannée de jouer à la prof avec la nouvelle. Je sais bien qu'elle m'est attribuée, mais à la longue, c'est rushant de toujours répondre à des questions. Ça me ralentit et me désorganise. Je trouve que quelqu'un qui entre mon descriptif me nuit plus que ça m'aide.
Je me suis excusée à J., elle m'a dit que j'étais mémère et qu'elle ne me dirait plus rien. Je ne lui ai rien écrit d'autres. Tant mieux, moins j'en sais sur ses histoires weirdoches de Q et de drogues, mieux je me porte. Elle était de super bonne humeur aujourd'hui, belle fin de semaine (hon, elle a dit des choses privées à Denise D., c'est dangereux...) Je ne la regarde pas.
Isa MIA, Sophie L. qui m'envoit des voeux très en retard (pcq en vacances), Cyb toujours présente, régulière comme une horloge.
Mes parents, ma mère de plus en plus perdue. Miga, qui a recommencé à venir me rejoindre la nuit. Le bordel dans la maison (passé mon w-e à faire le ménage), Guy qui est de mauvaise humeur pcq j'ai des problèmes à gérer mon argent. Il dit que ce n'est pas une maladie (style Dépendant anonyme), c'est une question de se botter le Q.
*soupir* Je tourne en rond sur place, entre les gens que je ne veux plus voir, les actions que je ne veux plus posée. J'ai recommencé à me chercher, à me poser trop de questions, à trop analyser ma vie. Je voudrais pourtant avoir la paix, ne pas penser aux autres ni aux faits qui m'assaillent, ne pas me faire envahir dans mes espaces vitaux.

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