The other side of life

A journey, full of discoveries, about what life is about

mardi, février 20, 2007

Les collègues virtuelles

Hier soir, j'ai réalisé que si j'étais capable de m'extérioriser et de me décoincer au cours de communication, c'était parce que je ne considérais pas les personnes autour de moi comme des gens d'importance. Après le cours, je ne les reverrai plus, leurs commentaires ont peu d'impact et je ne laisse pas leurs agissements m'atteindre (bon, sauf quand la twit nous a fait reprendre un cours en janvier!) Au contraire, le cours me permet d'oublier la société réelle pendant 3 heures.

Alors, j'ai décidé d'appliquer cela au travail. Je laisse beaucoup trop les autres avoir de l'influence sur moi, tant par leurs agissements que par leurs paroles. Après tout, elles ne sont que des personnages dans leur propre pièce de théâtre. Dans l'autre job, à part La Schizo, les autres me passaient 10 pieds par-dessus la tête. Une superficialité essentielle à la survie. Ça doit être pareil ici. Des étrangers qui quittent mon espace après 16:30. Même La Manipulatrice et La Boss...surtout elles. Je dois me permettre d'être qui je suis vraiment, sans peur et sans reproche, extériorisation et folie incluses.