The other side of life

A journey, full of discoveries, about what life is about

lundi, mars 19, 2007

Suicide...pis après

En ce moment, je vois deux possibilités: suicide physique ou suicide financier.

Le Suicide Physique règlerait bien des problèmes pour moi, mais ça fait un peu lâche vis-à-vis des autres: Ex récolterait mes dettes (et mes REER aussi, pas si mal), Mère se retrouverait toute seule pour vrai (elle l'a assez dit) et Fils serait malheureux (surtout pcq il ne lui resterait que le Dictateur). Quant aux autres (Amies et Collègues), je ne crois pas avoir une importance assez grande pour que ça les dérange passé les funérailles.

Le Suicide Financier est plus subtil: je démissionne donc plus de chèque. Je ne peux payer mes dettes, donc vente de la maison. Je n'ai plus de place pour vivre et j'ai des trillions de jouets, de livres et de CDs à jeter? entreposer? Est-ce que vivre à Montréal serait la seule option? Ou ficher le camp ailleurs? Encore là, culpabilité face à la Famille.

Quelle foutue Merdre. Je me sens comme une roue pognée dans un banc de neige, je roule dans la glace et n'avance pas, je me sens coincée.

Évidemment, je peux toujours recommencer les pilules. Redevenir grosse, ne toujours rien comprendre mais au moins, être gelée. Et en avoir des bonnes cette fois-ci, des vraies, les plus fortes, les plus assommantes. Quant à être considérée folle et médicamentée, autant puiser dans ce filon le plus possible.

Dormir tout le temps, ne plus rien faire...attendre la mort.